Gaëlle Villedary
In-dispersion
du 18 août 2016 au 25 septembre 2016


 -Installation dans le verger visible du 18 août au 25 septembre 2016.

- Installation dans l’atelier visible mercredi 24, vendredi 26 et samedi 27 août de 14h à 18h.

Vernissage, jeudi 18 août à 18h

L’artiste française Gaëlle Villedary est en résidence durant trois mois à la Ferme-Asile. Elle a été choisie par un jury de professionnels de la culture et occupe son atelier depuis le mois de juin.
In-dispersion traduit pour le public ses recherches artistiques en Valais. Gaëlle Villedary a imaginé une vingtaine de pots de terre accueillant chacun un cercle de pelouse, cercle prélevé à même le terrain sur lequel repose le pot. Ce geste se lit comme la métaphore d’un nouveau territoire à apprivoiser pour cette artiste qui travaille dans le sud de la France. Découper, transplanter, déplacer sont les actions qui signifient une possible appropriation d’un environnement nouveau.

In-dispersion est un néologisme qui, selon l’artiste, exprime son mode de création : profiter de la dispersion, de la perte des repères, des changements de cap pour se recentrer, trouver de nouveaux espaces. Un va et vient entre extérieur et intérieur, entre expansion et concentration entre errance et résidence. Migrer et s’enraciner ailleurs comme certaines plantes peut-être, les radicants qui, tel le fraisier déplace ses racines selon le terrain le plus approprié.

Dans l’atelier de la résidence, Gaëlle Villedary a composé un herbier spatialisé. Tout l’espace – murs, meubles, tiroirs, bacs, évier - est investi par une récolte végétale quotidienne et ritualisée de tiges, herbes folles, blés, étoiles de badiane, feuilles, fleurs, pollens et graines. Des photographies de végétaux de différentes espèces découpés, assemblés et cousus, s’intercalent dans cette mise en scène subtile d’éléments délicats. Entre nouvelle entité et hybridation construite, les œuvres intitulées Chimères parlent de l’action de l’homme sur la nature et invitent à imaginer d’autres mutations.

Gaëlle Villedary est née en 1976 et elle a étudié à Strasbourg (arts appliqués) et à Aix- en-Provence (arts plastiques). Ses travaux s’articulent autour des notions de frontières, de transformations liées aux territoires, réels ou imaginaires, intimes ou collectifs. Elle crée des installations poétiques qui composent avec le réel, le détournant, le remédiant, lui conférant une autre signification. 

Renseignements
+41(0)27 203 21 11
info@ferme-asile.ch
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Ouverture opéra: L' Orfeo
de Claudio Monteverdi
du 2 septembre 2016 au 25 septembre 2016

Lieu: Grange

 
Direction de projet Jean-Luc FOLLONIER
Direction musicale Roberto FESTA
Mise en scène Olivia SEIGNE
 


 
RESERVATION ET BILLETTERIE UNIQUEMENT PAR :
  

Dates des représentations:

  


Vendredi 2 septembre19h30
Samedi 3 septembre 19h30
Dimanche 4 septembre 17h
Vendredi 9 septembre 19h30
Samedi 10 septembre 19h30
Dimanche 11 septembre 17h
Vendredi 16 septembre 19h30
Samedi 17 septembre 19h30
Dimanche 18 septembre 17h
Vendredi 23 septembre 19h30
Samedi 24 septembre 19h30
Dimanche 25 septembre 17h00


Tarifs (places numérotées)
• catégorie 1 / CHF 60.- (pas de réduction)

• catégorie 2 / CHF 40.- (30.- pour étudiants, AI, AVS et chômeurs)

 Synopsis

Alors que bergers et nymphes chantent l’amour d’Orphée et Eurydice, Orphée prie le soleil de bénir son couple. Tout entier à son bonheur, il chante pour les arbres, les Dieux, et par la magie de ses vers, parvient même à émouvoir les pierres. Soudain, la Messagère vient annoncer à l’assemblée horrifiée la mort subite d’Eurydice, mordue par un serpent. Brisé, Orphée décide de rejoindre son amour au royaume des morts. Guidé prudemment par l’Espérance, il parvient aux Enfers. Là, il doit franchir le Styx, ce que Charon lui interdit, malgré ses chants envoûtants. Mais Orphée déjoue les pièges… et passe. Pour récompenser son audace, Pluton décide de lui rendre Eurydice, à condition toutefois qu’il ne se retourne pas vers elle lors de son retour sur terre. Les retrouvailles d’Orphée et Eurydice sont de courte durée, car sitôt leur voyage entamé, Orphée succombe à la tentation et regarde son Eurydice – perdue cette fois à tout jamais. Accablé, il choisit de renoncer à l’amour, avant que son père, le Dieu Apollon, ne le mène au ciel, d’où il pourra admirer pour l’éternité sa chère Eurydice.
Renseignements
+41 (0)27 322 42 46
admin@ouverture-opera.ch
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