ARTISTE EN RÉSIDENCE INTERNATIONALE 2026
La Ferme-Asile est très heureuse d’accueillir l’artiste Sarah Casey dans le cadre de sa résidence internationale du 15 juin au 15 septembre 2026.
Sarah Casey est une artiste plasticienne basée en Écosse. Depuis une vingtaine d’années, son travail explore des questions liées à la préservation, à la précarité et à l’existence matérielle, à travers une pratique du dessin. Elle collabore étroitement avec des scientifiques afin d’interroger la manière dont le médium peut développer notre sensibilité au monde et nous aider à comprendre ce qui nous échappe. De cette démarche naissent des œuvres sensibles à leur environnement, telles que des dessins réalisés à l’aide de la lumière ou de la cire.
En 2019, Sarah Casey a travaillé avec des archéologues glaciaires du Valais et de Berne à la suite de découvertes d’artefacts libérés par la fonte des glaces. L’artiste s’est notamment intéressée à la manière dont les langages du dessin – présence-absence, trace et effacement – peuvent permettre de penser cette émergence rendue possible par la disparition de la glace. Ce projet – intitulé « Emergency! » – a donné naissance à des dessins à la cire qui fondent sous l’effet de la chaleur du soleil, ainsi qu’à des dessins d’ombres réalisés avec des sédiments déposés par le recul des glaciers.
Lors de sa résidence à la Ferme-Asile, elle prévoit d’approfondir sa réflexion autour de la notion d’émergence en explorant les conditions de vie de plantes steppiques rares et endémiques du Valais, présentes dans les vestiges glaciaires. En s’appuyant sur les savoirs locaux et sur des collections, elle entend développer de nouvelles formes de dessin sensibles aux changements climatiques, en utilisant des matériaux qui réagissent aux variations de l’environnement, comme la lumière du soleil, la chaleur ou l’humidité. Ce travail donnera lieu à une série de nouveaux dessins, de photographies et à un court-métrage explorant les liens entre les traces humaines, géologiques et botaniques.
La Ferme-Asile est très heureuse d’accueillir l’artiste Sarah Casey dans le cadre de sa résidence internationale du 15 juin au 15 septembre 2026.
Sarah Casey est une artiste plasticienne basée en Écosse. Depuis une vingtaine d’années, son travail explore des questions liées à la préservation, à la précarité et à l’existence matérielle, à travers une pratique du dessin. Elle collabore étroitement avec des scientifiques afin d’interroger la manière dont le médium peut développer notre sensibilité au monde et nous aider à comprendre ce qui nous échappe. De cette démarche naissent des œuvres sensibles à leur environnement, telles que des dessins réalisés à l’aide de la lumière ou de la cire.
En 2019, Sarah Casey a travaillé avec des archéologues glaciaires du Valais et de Berne à la suite de découvertes d’artefacts libérés par la fonte des glaces. L’artiste s’est notamment intéressée à la manière dont les langages du dessin – présence-absence, trace et effacement – peuvent permettre de penser cette émergence rendue possible par la disparition de la glace. Ce projet – intitulé « Emergency! » – a donné naissance à des dessins à la cire qui fondent sous l’effet de la chaleur du soleil, ainsi qu’à des dessins d’ombres réalisés avec des sédiments déposés par le recul des glaciers.
Lors de sa résidence à la Ferme-Asile, elle prévoit d’approfondir sa réflexion autour de la notion d’émergence en explorant les conditions de vie de plantes steppiques rares et endémiques du Valais, présentes dans les vestiges glaciaires. En s’appuyant sur les savoirs locaux et sur des collections, elle entend développer de nouvelles formes de dessin sensibles aux changements climatiques, en utilisant des matériaux qui réagissent aux variations de l’environnement, comme la lumière du soleil, la chaleur ou l’humidité. Ce travail donnera lieu à une série de nouveaux dessins, de photographies et à un court-métrage explorant les liens entre les traces humaines, géologiques et botaniques.
Informations
Sarah Casey (1979, Royaume-Uni) est artiste et chercheuse. Titulaire d’un doctorat en beaux-arts, elle a obtenu son premier diplôme en histoire de l’art, avec une spécialisation en histoire et philosophie des sciences. Cet intérêt pour les relations entre l’art et la science demeure au cœur de sa pratique actuelle, qu’elle développe en collaboration avec des scientifiques.
Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions individuelles au palais de Kensington à Londres (2013), à l’Université Ryerson à Toronto (2019), au Henry Moore Institute à Leeds (2025) et au Shibukawa Institute (2026). Elle a été lauréate de nombreuses résidences, notamment à la Royal Drawing School (2020), au Henry Moore Institute (2021), ainsi qu’au Musée d’art du Valais (2023). En 2025, elle a obtenu la résidence de recherche Wilhelmina Barns-Graham afin de représenter l’Écosse à la British School at Rome.
Parmi ses distinctions récentes figurent le prix Creative Freedom de la Fondation John Muir, le prix William Littlejohn de la Royal Scottish Academy (2024) ainsi que le prix John Ruskin (2025).
Elle vit actuellement en Écosse et est professeure d’arts plastiques à l’Université de Lancaster, au Royaume-Uni.




