Fortes, Franches, Fières, Fidèles, est un projet de l’artiste Céline Masson qui réunit d’anciennes gymnastes ayant pratiqué la gymnastique artistique dans les années 1970 et 1980. À travers leurs gestes, leurs souvenirs et leurs récits, il met en lumière une mémoire corporelle façonnée par des années d’entraînement, de répétition et d’exigence.
Ces corps deviennent des archives vivantes, témoins d’une éducation du mouvement et d’une précision gestuelle singulières. Au fil de rencontres et d’un questionnaire invitant les participantes à partager leur vécu, cette mémoire s’est également transformée en matière écrite. De ces témoignages est né un récit où le corps devient le principal narrateur.
La soirée s’ouvrira par une lecture performée de ce texte, suivie d’une table ronde autour des questions que soulève le projet.
Quand le corps devient outil de performance, comment reconstruire sa propre relation à soi ?
La gymnastique artistique impose un rapport particulier au corps : mesure, contrôle, exigence. Pour les femmes qui y ont consacré une partie de leur vie, cette expérience façonne considérablement leur identité corporelle.
Cette table ronde propose un espace d’échange pour explorer ces trajectoires singulières : qu’est-ce que ce sport laisse comme trace ? Comment la relation à son propre corps évolue-t-elle après la pratique de ce sport ?
Trois regards accompagneront cette table ronde :
– Céline Masson, artiste suisse à l’origine de la performance Fortes Franches Fières Fidèles. Ce projet artistique donne directement la parole aux anciennes gymnastes suisses en valorisant leur mémoire corporelle. Autrice du récit Zone disputée, elle approfondi ses recherches théoriques sur la relation des femmes à leur corps à la lumière de témoignages d’anciennes gymnastes valaisannes récoltés sur plusieurs mois.
– Sonia Baechler, écrivaine valaisanne dont le roman Mon Dieu faites que je gagne, inspiré de sa propre histoire, nous plonge dans le quotidien de la sœur d’une jeune gymnaste prodigieuse : exigence des résultats, pression familiale, construction identitaire.
– Gil Mayencourt, historien et auteur de la thèse Faire nation en faisant de la gymnastique consacrée à l’histoire de la gymnastique en Suisse. Son travail documente l’institutionnalisation de la discipline, ses transformations au fil des décennies et ses implications sociales, notamment pour les femmes gymnastes.
Fortes, Franches, Fières, Fidèles, est un projet de l’artiste Céline Masson qui réunit d’anciennes gymnastes ayant pratiqué la gymnastique artistique dans les années 1970 et 1980. À travers leurs gestes, leurs souvenirs et leurs récits, il met en lumière une mémoire corporelle façonnée par des années d’entraînement, de répétition et d’exigence.
Ces corps deviennent des archives vivantes, témoins d’une éducation du mouvement et d’une précision gestuelle singulières. Au fil de rencontres et d’un questionnaire invitant les participantes à partager leur vécu, cette mémoire s’est également transformée en matière écrite. De ces témoignages est né un récit où le corps devient le principal narrateur.
La soirée s’ouvrira par une lecture performée de ce texte, suivie d’une table ronde autour des questions que soulève le projet.
Quand le corps devient outil de performance, comment reconstruire sa propre relation à soi ?
La gymnastique artistique impose un rapport particulier au corps : mesure, contrôle, exigence. Pour les femmes qui y ont consacré une partie de leur vie, cette expérience façonne considérablement leur identité corporelle.
Cette table ronde propose un espace d’échange pour explorer ces trajectoires singulières : qu’est-ce que ce sport laisse comme trace ? Comment la relation à son propre corps évolue-t-elle après la pratique de ce sport ?
Trois regards accompagneront cette table ronde :
– Céline Masson, artiste suisse à l’origine de la performance Fortes Franches Fières Fidèles. Ce projet artistique donne directement la parole aux anciennes gymnastes suisses en valorisant leur mémoire corporelle. Autrice du récit Zone disputée, elle approfondi ses recherches théoriques sur la relation des femmes à leur corps à la lumière de témoignages d’anciennes gymnastes valaisannes récoltés sur plusieurs mois.
– Sonia Baechler, écrivaine valaisanne dont le roman Mon Dieu faites que je gagne, inspiré de sa propre histoire, nous plonge dans le quotidien de la sœur d’une jeune gymnaste prodigieuse : exigence des résultats, pression familiale, construction identitaire.
– Gil Mayencourt, historien et auteur de la thèse Faire nation en faisant de la gymnastique consacrée à l’histoire de la gymnastique en Suisse. Son travail documente l’institutionnalisation de la discipline, ses transformations au fil des décennies et ses implications sociales, notamment pour les femmes gymnastes.
Interview Céline Masson – Rhône FM
dates et horaires
Jeudi 20 août à 18h30





